La parité euro-dollar, autour de 1,08, cristallise les anticipations sur les politiques monétaires des deux côtés de l'Atlantique. L'écart de taux entre la zone euro et les États-Unis restera le principal déterminant de son évolution.

Si la Réserve fédérale américaine abaisse ses taux plus vite que la BCE, l'euro pourrait se raffermir. Le scénario inverse soutiendrait le dollar. À ces facteurs monétaires s'ajoutent les considérations de croissance relative et d'appétit pour le risque.

Pour les entreprises exportatrices et importatrices, l'anticipation de ces mouvements et la couverture du risque de change demeurent des enjeux stratégiques. Cette analyse est fournie à titre informatif.