Le gouvernement maintient le cap : ramener le déficit public sous le seuil des 3 % du produit intérieur brut à l'horizon fixé avec Bruxelles. Un objectif rendu délicat par des recettes fiscales moins dynamiques qu'anticipé et une croissance modérée.

La Commission européenne surveille de près la trajectoire budgétaire française, dans le cadre du rétablissement des règles de discipline commune. Un dérapage exposerait Paris à une procédure pour déficit excessif.

Les arbitrages budgétaires à venir s'annoncent difficiles, entre volonté de maîtriser la dépense et nécessité de préserver l'investissement et les services publics.