Le commerce international entre dans une phase de fragmentation. La multiplication des mesures protectionnistes et la volonté des grandes puissances de sécuriser leurs approvisionnements stratégiques redessinent la carte des échanges.
Les entreprises adaptent leurs chaînes logistiques, privilégiant la proximité et la diversification des fournisseurs au détriment de la seule recherche du moindre coût. Ce mouvement de « relocalisation » a un prix, qui se répercute in fine sur les consommateurs.
Pour les économies exportatrices comme l'Allemagne, ce nouvel environnement représente un défi majeur.




