Les fleurons français du luxe traversent une phase d'ajustement. Après plusieurs années de croissance spectaculaire, la demande chinoise, moteur essentiel du secteur, marque le pas dans un contexte économique moins porteur.
Les résultats des grands groupes divergent selon leur positionnement. Les maisons les plus haut de gamme, dont la clientèle est moins sensible à la conjoncture, résistent mieux que celles exposées à une clientèle plus aspirationnelle.
La diversification géographique en atout
Les groupes disposant d'une forte présence aux États-Unis et au Japon amortissent mieux le ralentissement asiatique. La capacité à augmenter les prix sans altérer la désirabilité reste l'arme maîtresse du secteur.
Les investisseurs, longtemps friands des valeurs du luxe, se montrent désormais plus sélectifs.

